Le contrat de franchise commerciale, la définition et le régime complet

Le contrat de franchise commerciale repose sur trois éléments qui doivent être réunis en même temps. Le franchiseur prête sa marque ou son enseigne, il transmet un savoir-faire secret et substantiel, et il apporte une assistance technique ou commerciale continue. Le franchisé reste un commerçant indépendant. Il paye un droit d'entrée puis des redevances, et il reçoit avant de signer un document d'information précontractuelle imposé par l'article L330-3 du Code de commerce.

La franchise, un contrat bâti sur trois éléments qui doivent tous être là

Le mot franchise revient tout le temps en droit commercial, et on le réduit souvent à une licence de marque avec quelques services en plus. En réalité, un contrat est une franchise seulement s'il réunit trois éléments en même temps.

Le Code de commerce cite la franchise aux articles L330-3 et L330-1, mais il ne la définit pas. La jurisprudence a donc construit la définition, avec l'appui de la Cour de justice des Communautés européennes dans son arrêt Pronuptia du 28 janvier 1986. Trois éléments doivent être réunis en même temps pour qu'un contrat soit une franchise.

  • La mise à disposition d'un signe de ralliement de la clientèle. Le franchiseur prête au franchisé sa marque, son enseigne ou son nom commercial, c'est-à-dire un signe qui attire les clients. Le client reconnaît ainsi le réseau avant même d'entrer dans le magasin.
  • La transmission d'un savoir-faire secret, substantiel et identifié. Ce savoir-faire doit apporter au franchisé un avantage qu'il n'aurait pas trouvé seul, par exemple une recette, une façon d'accueillir les clients ou une méthode de gestion. Il doit aussi être mis par écrit, la plupart du temps dans un manuel remis au franchisé.
  • Une assistance technique ou commerciale continue. Le franchiseur accompagne le franchisé pendant toute la durée du contrat, au-delà de la signature. Il le fait par exemple avec les visites d'un animateur de réseau, des formations régulières ou des conseils sur le choix des fournisseurs.

Il suffit donc qu'un élément manque pour écarter la franchise. Par exemple, un contrat qui prête seulement une marque, sans savoir-faire ni assistance, est une licence de marque, présentée plus bas, même si les deux parties l'appellent franchise. La Cour de cassation applique ce raisonnement dans tous les cas, comme le confirme un arrêt du 8 juillet 1997. Elle qualifie le contrat d'après ce qu'il contient réellement, quel que soit le nom que les parties lui ont donné.

À retenir

La franchise réunit trois éléments en même temps. Le franchiseur prête sa marque ou son enseigne, transmet un savoir-faire secret et substantiel, et assiste le franchisé pendant tout le contrat. S'il en manque un, le contrat n'est plus une franchise, même s'il en porte le nom.

Le document d'information précontractuelle, l'obligation posée par la loi Doubin

Avant de signer, un futur franchisé a droit à un dossier complet sur le réseau qu'il s'apprête à rejoindre. Cette obligation vient de la loi Doubin, et sa sanction tombe souvent en examen.

L'article L330-3 du Code de commerce, issu de la loi n°89-1008 du 31 décembre 1989 dite loi Doubin, impose au franchiseur de remettre un document d'information précontractuelle, le DIP, au moins 20 jours avant la signature du contrat ou avant tout versement d'argent par le franchisé. Cette obligation s'applique dès que le franchiseur prête un nom commercial, une marque ou une enseigne en exigeant en échange que le franchisé travaille exclusivement ou presque exclusivement avec lui. C'est le cas dans presque tous les contrats de franchise.

L'article R330-1 du même code précise ce que ce document doit contenir, et ces informations reviennent souvent en cas pratique.

  • L'ancienneté et l'expérience de l'entreprise du franchiseur.
  • L'état et les perspectives du marché concerné.
  • La présentation du réseau, la liste des franchisés et le nombre de sorties de réseau sur l'année écoulée, avec leurs motifs.
  • La durée du contrat, ainsi que les conditions pour le renouveler, le résilier ou le céder.
  • Le champ des exclusivités prévues.
  • Les comptes annuels des deux derniers exercices.
  • Le montant des investissements spécifiques que le franchisé devra engager.

Si le franchiseur ne respecte pas cette obligation, il commet aussi une contravention de 5e classe, prévue à l'article R330-2. C'est la catégorie la plus lourde des contraventions, punie d'une amende qui peut aller jusqu'à 1 500 euros.

Il reste la question de la sanction civile d'un DIP absent ou incomplet. Pour obtenir la nullité du contrat, le franchisé doit prouver que ce manquement a vicié son consentement, c'est-à-dire qu'il n'aurait pas signé, ou pas aux mêmes conditions, s'il avait eu une information complète. Un arrêt du 15 mars 2011 (chambre commerciale, n°10-11.871, affaire Mikit France) illustre bien cette exigence. Une cour d'appel avait annulé plusieurs contrats de franchise au motif que les franchisés n'avaient pas pu s'engager en connaissance de cause. La chambre commerciale a pourtant cassé cette décision, car les juges du fond n'avaient pas vérifié si le manquement du franchiseur avait réellement décidé les franchisés à signer. Dans ta copie, tu dois donc établir ce lien entre le manquement et le consentement avant de conclure à la nullité.

À retenir

Le DIP est obligatoire au moins 20 jours avant la signature ou tout versement d'argent. Pour faire annuler le contrat, le franchisé doit en plus prouver que son absence ou ses lacunes ont vicié son consentement.

La franchise face à la concession, la licence de marque, la distribution sélective et la gérance-mandat

Ces contrats se ressemblent, puisqu'à chaque fois un commerçant vend sous l'enseigne d'un autre. En cas pratique, il faut pourtant les distinguer, et les paragraphes suivants les comparent un par un.

La concession exclusive donne au concessionnaire une exclusivité territoriale d'approvisionnement. Il est ainsi le seul, sur son secteur, à pouvoir vendre les produits du concédant. Elle n'impose en revanche ni transmission de savoir-faire ni assistance continue. Une concession peut donc exister sans les deux éléments propres à la franchise, et c'est la différence la plus testée en cas pratique.

Le tableau ci-dessous sert d'aide-mémoire. Chaque ligne correspond à une condition juridique, détaillée juste après dans le texte.

Concession exclusive Franchise Licence de marque Distribution sélective
Exclusivité territoriale Oui, élément essentiel Possible, jamais obligatoire Non Non, seulement des critères de sélection
Savoir-faire transmis Non exigé Oui, secret, substantiel et identifié Non Non
Assistance continue Non exigée Oui Non Non
Statut de l'exploitant Commerçant indépendant Commerçant indépendant Exploitant de la marque Commerçant sélectionné

La ligne du savoir-faire transmis compte le plus. Elle permet de repérer une concession présentée comme une franchise, une situation fréquente dans les énoncés de cas pratique.

La licence de marque contient encore moins d'obligations. Le titulaire de la marque autorise seulement l'autre partie à l'utiliser contre une redevance, sans savoir-faire à transmettre et sans assistance à fournir. Ce contrat porte donc seulement sur l'usage d'un signe, et il engage beaucoup moins qu'une franchise.

Dans la distribution sélective, le fabricant choisit ses revendeurs selon des critères objectifs, les mêmes pour tous, par exemple la taille du point de vente ou la formation du personnel. Elle ne comporte ni exclusivité territoriale ni transmission de savoir-faire. Un fabricant de cosmétiques haut de gamme choisit ainsi ses points de vente sur ces critères, sans jamais leur imposer de méthode de gestion ni les former en continu.

La gérance-mandat se distingue davantage, car elle change le statut de celui qui exploite le point de vente. Le gérant-mandataire gère un fonds de commerce qui appartient à quelqu'un d'autre, au nom et pour le compte du propriétaire, contre une commission au moins égale au SMIC complétée d'un pourcentage du chiffre d'affaires. Contrairement au franchisé, au concessionnaire ou au distributeur sélectionné, il n'est donc pas commerçant. Il ne supporte pas non plus le risque économique de l'exploitation, qui reste à la charge du mandant. Ce régime est organisé par les articles L146-1 à L146-4 du Code de commerce, issus de la loi du 2 août 2005.

Les obligations du franchiseur et du franchisé

Le contrat de franchise engage les deux parties pendant toute sa durée, et chacune a ses propres obligations envers l'autre.

Le franchiseur doit d'abord transmettre un savoir-faire réel, qui apporte quelque chose de concret au franchisé. Si ce savoir-faire est imaginaire ou sans intérêt, la jurisprudence et la doctrine considèrent que le franchisé ne reçoit aucune contrepartie réelle, et le contrat est alors nul sur le fondement de l'article 1169 du Code civil. Le franchiseur doit ensuite assurer une assistance technique ou commerciale continue, au-delà de la formation de départ. Il doit enfin respecter l'exclusivité territoriale quand le contrat en prévoit une. Cette clause est fréquente en franchise, mais les parties doivent la prévoir, alors qu'elle est un élément essentiel de la concession.

Le franchisé, de son côté, paye un droit d'entrée à la signature puis des redevances pendant toute la durée du contrat, le plus souvent un pourcentage du chiffre d'affaires réalisé. Il doit respecter les normes et l'image de marque du réseau, et c'est pourquoi le franchiseur peut lui imposer une charte graphique ou des horaires d'ouverture. Il doit en outre respecter une clause de non-concurrence pendant l'exécution du contrat, et le cas échéant une clause d'approvisionnement exclusif auprès du franchiseur ou de fournisseurs agréés. Cette dernière clause reste valable seulement si elle apporte un progrès économique réel au réseau et si elle reste proportionnée pour le franchisé. Dans un cas pratique, tu vérifies donc cette proportion avant de conclure à sa validité.

La clause de non-concurrence après la fin du contrat, quatre conditions à vérifier

C'est le point le plus technique de la matière. La loi pose quatre conditions, et une clause qui ne respecte pas l'une d'elles ne produit plus aucun effet.

Depuis la loi Macron n°2015-990 du 6 août 2015, toute clause qui restreint la liberté d'exercice de l'activité commerciale d'un ancien franchisé, après l'échéance ou la résiliation du contrat, est réputée non écrite. L'article L341-2 du Code de commerce prévoit une seule exception, quand la clause réunit les quatre conditions suivantes.

  • La clause porte sur des biens ou des services en concurrence avec ceux du contrat initial.
  • Elle se limite au local ou au terrain à partir duquel le franchisé exerçait son activité pendant le contrat.
  • Elle reste indispensable à la protection d'un savoir-faire substantiel, spécifique et secret, celui-là même que le franchiseur a transmis pendant le contrat.
  • Sa durée n'excède pas un an après l'échéance ou la résiliation du contrat.

La sanction, une clause réputée non écrite, touche seulement la clause. Elle est traitée comme si elle n'avait jamais été écrite, et le reste du contrat continue à produire ses effets. Cette précision revient souvent en cas pratique, car beaucoup de copies confondent cette sanction avec la nullité du contrat entier.

La cour d'appel de Paris a appliqué ce texte pour la première fois à une clause de non-réaffiliation, qui interdit à l'ancien franchisé de rejoindre un réseau concurrent, dans un arrêt du 1er juillet 2020, à propos d'un réseau de centres de lavage automobile. Le contrat imposait à l'ancien franchisé de repeindre ses centres dans une autre couleur que celle du réseau après la fin du contrat, une obligation qui allait au-delà d'une simple interdiction d'utiliser la marque. Les juges ont donc vérifié une par une les quatre conditions de l'article L341-2, et tu dois suivre la même méthode en cas pratique face à une clause de ce type.

Le droit de l'Union européenne pose une limite comparable. Le règlement d'exemption par catégorie 2022/720 de la Commission européenne, en vigueur depuis le 1er juin 2022, prévoit aussi un plafond d'un an pour ce type d'obligation de non-concurrence après le contrat, dans les accords qui affectent le commerce entre États membres. Le droit français et le droit européen retiennent donc le même délai d'un an, chacun dans son propre champ d'application.

À retenir

La clause doit viser des produits ou services concurrents et se limiter au local d'exploitation. Elle doit aussi protéger un savoir-faire réellement transmis, et durer un an au plus. Si une seule condition manque, la clause est réputée non écrite, et le reste du contrat continue de s'appliquer.

La fin du contrat de franchise, l'échéance et la rupture anticipée

Un contrat de franchise se termine presque toujours à son terme, mais la façon dont il prend fin peut engager la responsabilité de celui qui décide de ne pas continuer.

À l'échéance, chaque partie reste libre de ne pas renouveler le contrat. La Cour de cassation l'a rappelé de façon constante, notamment dans un arrêt du 6 juin 2001 (chambre commerciale, n°99-10.768). Le refus de renouveler reste en principe libre, même si l'autre partie a bien travaillé et beaucoup investi. Le juge peut toutefois retenir un abus de droit si la façon de rompre est fautive, par exemple un refus annoncé sans aucun préavis après une longue relation.

Ce principe croise un autre régime que tu dois connaître, celui de la rupture brutale des relations commerciales établies, aujourd'hui prévu à l'article L442-1, II du Code de commerce. Ce texte a remplacé l'ancien article L442-6, I, 5°, lors d'une nouvelle numérotation faite par l'ordonnance n°2019-359 du 24 avril 2019, qui reprend pour l'essentiel les mêmes règles. Celui qui rompt une relation commerciale établie doit donc donner un préavis écrit, dont la durée tient compte notamment de l'ancienneté de la relation. La loi fixe toutefois un plafond. Dès qu'un préavis de 18 mois a été respecté, l'auteur de la rupture ne peut plus être condamné pour un préavis trop court, même après une relation beaucoup plus longue. Dans un cas pratique de ce type, tu calcules donc toujours la durée exacte du préavis donné avant de conclure à une rupture fautive.

La résiliation anticipée pour faute grave et la résiliation judiciaire restent enfin possibles, comme pour n'importe quel contrat. Les règles générales du droit des contrats s'appliquent alors, sans particularité propre à la franchise. Par exemple, le non-paiement des redevances ou une atteinte grave à l'image du réseau justifient une rupture avant le terme prévu, comme toute inexécution d'une obligation essentielle.

Un exemple pour fixer le mécanisme

Un exemple permet de suivre ces règles de la signature jusqu'à la fin du contrat.

Camille signe un contrat de franchise avec un réseau de salons de coiffure. Trois semaines avant la signature, elle reçoit le document d'information précontractuelle prévu par l'article L330-3, avec la liste des 40 franchisés du réseau, les deux derniers bilans de la société et le montant exact des investissements à prévoir, environ 60 000 euros pour l'aménagement du local et le premier stock de produits. Elle paye ensuite un droit d'entrée de 15 000 euros, puis une redevance mensuelle de 6 % de son chiffre d'affaires.

Pendant les trois premières semaines, un animateur du réseau forme Camille et son équipe aux techniques de coupe propres à la marque, à l'accueil client et au logiciel de caisse commun à tout le réseau. On retrouve ainsi dans les faits les trois éléments de la définition. L'enseigne du réseau figure sur la devanture, le savoir-faire est transmis pendant la formation, et l'animateur revient ensuite une fois par trimestre pour assister Camille.

Cinq ans plus tard, Camille met fin au contrat à son échéance. Le contrat prévoit une clause de non-réaffiliation d'un an, limitée à son local actuel et aux seuls services de coiffure, exactement dans le champ de son ancienne activité. Cette clause respecte les quatre conditions de l'article L341-2. En effet, elle protège le savoir-faire de coupe et d'accueil transmis pendant la formation et vise des services concurrents. De plus, elle se limite au local et dure un an. Elle reste donc valable. Camille ne peut pas rouvrir un salon sous une autre enseigne concurrente à la même adresse avant un an. Rien ne l'empêche en revanche d'ouvrir un salon à l'autre bout de la ville dès le lendemain de la fin du contrat, puisque la clause ne couvre que son ancien local.

Les erreurs fréquentes en copie

  • Confondre franchise et concession. Tu cherches le savoir-faire transmis et l'assistance continue. S'il en manque un, le contrat n'est pas une franchise, même s'il en porte le nom.
  • Croire qu'un DIP manquant annule automatiquement le contrat. Il faut en plus prouver que ce manquement a vicié le consentement du franchisé. Sans cette preuve, le juge ne prononce pas la nullité, comme l'a rappelé la Cour de cassation dans l'arrêt Mikit France du 15 mars 2011.
  • Oublier une des quatre conditions de la clause de non-concurrence post-contractuelle. Une clause qui dure plus d'un an, qui vise un autre local que celui de l'exploitation ou qui protège un savoir-faire inexistant est réputée non écrite.
  • Confondre nullité du contrat et clause réputée non écrite. Une clause réputée non écrite disparaît seule, et le reste du contrat continue à produire ses effets normalement.

Quand un franchisé ou le franchiseur connaît des difficultés financières, le sort du réseau dépend des règles du redressement et de la liquidation judiciaire. Celui qui vend son fonds de commerce à crédit est protégé, lui, par le privilège du vendeur de fonds de commerce, une sûreté propre au droit commercial.

Questions fréquentes sur le contrat de franchise commerciale

Qu'est-ce qu'un contrat de franchise commerciale ?

Le Code de commerce ne définit pas le contrat de franchise, donc la jurisprudence a dégagé trois éléments qui doivent être réunis en même temps. D'abord, le franchiseur met à disposition un signe qui attire la clientèle, comme une marque ou une enseigne. Ensuite, il transmet un savoir-faire secret, substantiel et identifié. Enfin, il apporte une assistance technique ou commerciale continue pendant toute la durée du contrat. Le franchisé reste un commerçant indépendant. Il paye un droit d'entrée puis des redevances en échange de ces trois apports.

Qu'est-ce que le DIP et à quoi sert la loi Doubin ?

Le DIP est le document d'information précontractuelle prévu par l'article L330-3 du Code de commerce, issu de la loi Doubin du 31 décembre 1989. Le franchiseur doit le remettre au futur franchisé au moins 20 jours avant la signature du contrat ou avant tout versement d'argent. Il détaille l'ancienneté de l'entreprise, l'état du marché, la liste des franchisés du réseau et ses sorties, et les comptes des deux derniers exercices. Un DIP absent ou incomplet n'annule pas automatiquement le contrat. Il faut en plus que le franchisé prouve que ce manquement a vicié son consentement.

Une clause de non-concurrence après la fin du contrat de franchise est-elle valable ?

Seulement si elle respecte les quatre conditions posées par l'article L341-2 du Code de commerce, issu de la loi Macron du 6 août 2015. La clause doit viser des produits ou des services concurrents de ceux du contrat, et se limiter au local où le franchisé exerçait. Elle doit aussi être indispensable à la protection du savoir-faire transmis, et durer un an au plus après la fin du contrat. Si une seule de ces conditions manque, la clause est réputée non écrite, c'est-à-dire traitée comme si elle n'avait jamais existé.

La franchise fait partie d'un programme de droit commercial beaucoup plus large.

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Où se range la franchise dans le programme

La franchise fait partie du droit commercial et du droit de la distribution, à côté du fonds de commerce et des sûretés propres aux commerçants. Pour aller plus loin, tu peux lire les pages suivantes.